Après l’article précédent, et à la demande générale (bon, c’est pas tout à fait vrai, mais quand même), voici la suite de mes turqueries.
Je vous avais abandonné en Cappadoce. Hé bien il en sera encore question :
Et c’est reparti ! : >ici<
Après l’article précédent, et à la demande générale (bon, c’est pas tout à fait vrai, mais quand même), voici la suite de mes turqueries.
Je vous avais abandonné en Cappadoce. Hé bien il en sera encore question :
Et c’est reparti ! : >ici<
Où s’arrête l’Europe, où commence l’Asie ?
Tout le monde n’est pas du même avis sur la question.
En tous cas, rien de tel que d’aller se faire une idée sur place, du côté d’Istanbul.

Puis, une fois là-bas, difficile de résister à l’envie de plonger vers l’Est et la Cappadoce.

On revient probablement du voyage avec davantage de nouvelles questions que de réponses.
J’en suis en tous cas revenu avec ces images : >ici<
S’enfermer quand il fait soleil à Paris !
… une folie, me direz-vous ?
Eh bien pas forcément, s’il s’agit de visiter la Sainte Chapelle, car c’est lorsque le soleil les illumine que ses vitraux deviennent exceptionnels.

Alors, c’est parti pour une visite en images : >ici<
Que faire en ce moment, alors qu’il n’en finit pas de faire froid ?
Visiter les musées, bien sûr !
Mais difficile de rester discret avec un appareil photo, surtout lorsqu’on s’intéresse autant aux visiteurs qu’aux oeuvres.
Déclenchement silencieux et haute sensibilité sont de rigueur… d’où le grain des photos de cette série. Suite de la visite, par ici : >Musées<
Pour échapper au froid et à la froidure, tout en s’envoyant dans la culture, rien de tel qu’une semaine en Egypte.
Pas de mort sur le Nil, plutôt de la vie partout !
Avec malheureusement la chape de plomb imposée par la misère de certains quartiers et par le régime en place…
Pour les photos, c’est >ici<
Ayant survécu tant bien que mal à la cohue qui accompagne cet événement, j’ai rapporté quelques photos de cette grande bousculade.
Lien vers la galerie : Ici
Il ne s’agit pas d’un reportage visant à montrer le mieux possible les modèles exposés, mais juste quelques détails graphiques qui ont retenu mon attention.
J’ai eu la joie de pouvoir profiter du passage au Duc des Lombards (rue des Lombards, à Paris) du trio Sud, à savoir :
- Jean-Marc Jafet à la basse, et André Ceccarelli (une star !) à la batterie

Connaissant déjà leurs deux premiers albums, je savais àquoi m’attendre et je n’ai pas été déçu.
Un jazz onctueux, tout en subtilité, dans lequel on se sent immergé d’emblée.

Un duo basse-batterie sans faille :

On a vraiment le sentiment d’avoir devant soi des musiciens qui se font plaisir, et qui communiquent entre eux :
Quelques derniers coups de patte de Ceccarelli :

et c’est déjà la fin :

Mais voilà quand même un petit extrait
(cliquer sur la flèche rouge) : extrait-les-amants-dun-jour-2
Voici une nouvelle galerie de photos en noir & blanc, qui se concentre sur le rendu de diverses textures : métal, tissus, pavés …
Un thème sympa auquel le noir & blanc se prête bien, à mon avis.
Et puisque tout le monde a été sage cette semaine, j’ai ajouté quelques photos dans la galerie “Fêtes foraines”. Elle est pas belle, la vie ?
J’ai assisté au concert donné par le quartet du pianiste Alain Jean-Pierre, dans le cadre particulier du Sunset, à Paris.
Y’a pas à dire, le public est très proche des musiciens au Sunset : on peut quasiment tourner les pages des partitions du pianiste sans bouger de son siège ! Tant mieux.
Nous avions donc :
Contrebasse : Darryl Hall
Sax Ténor : Guillaume Naturel
Batterie : Anne Pacéo
et donc Alain Jean-Pierre au piano.
Le répertoire était à mon avis bien choisi : on a évité les morceaux “rebattus” (ex :” Autumn leaves” version jazz…), tout en restant dans un registre accessible à tous. Un bon point.
Concernant le quartet dans son ensemble, j’avoue être resté un peu sur ma faim. Il a manqué un peu de vie : je n’ai pas ressenti chez ces musiciens le plaisir de jouer ensemble. Peu de regards échangés les uns avec les autres, peu de sourires…
La batteuse Anne Pacéo, dont le niveau technique ne suscite pas de critique, a tendance à jouer un peu dans son coin (la connivence du duo basse-batterie ne m’a pas semblé évidente), et avec un certain manque de chaleur.
Reste le sax Guillaume Naturel, qui porte assez bien, son nom et fait bien son boulot dans la décontraction.