Après l’article précédent, et à la demande générale (bon, c’est pas tout à fait vrai, mais quand même), voici la suite de mes turqueries.
Je vous avais abandonné en Cappadoce. Hé bien il en sera encore question :
Et c’est reparti ! : >ici<
Après l’article précédent, et à la demande générale (bon, c’est pas tout à fait vrai, mais quand même), voici la suite de mes turqueries.
Je vous avais abandonné en Cappadoce. Hé bien il en sera encore question :
Et c’est reparti ! : >ici<
Où s’arrête l’Europe, où commence l’Asie ?
Tout le monde n’est pas du même avis sur la question.
En tous cas, rien de tel que d’aller se faire une idée sur place, du côté d’Istanbul.

Puis, une fois là-bas, difficile de résister à l’envie de plonger vers l’Est et la Cappadoce.

On revient probablement du voyage avec davantage de nouvelles questions que de réponses.
J’en suis en tous cas revenu avec ces images : >ici<
S’enfermer quand il fait soleil à Paris !
… une folie, me direz-vous ?
Eh bien pas forcément, s’il s’agit de visiter la Sainte Chapelle, car c’est lorsque le soleil les illumine que ses vitraux deviennent exceptionnels.

Alors, c’est parti pour une visite en images : >ici<
Voici une nouvelle galerie de photos en noir & blanc, qui se concentre sur le rendu de diverses textures : métal, tissus, pavés …
Un thème sympa auquel le noir & blanc se prête bien, à mon avis.
Et puisque tout le monde a été sage cette semaine, j’ai ajouté quelques photos dans la galerie “Fêtes foraines”. Elle est pas belle, la vie ?
C’est l’appareil photo qui m’accompagne depuis de nombreuses années, que j’aime en tant qu’objet, en tant qu’outil pour les photos qu’il me permet de réaliser, pour les souvenirs de voyages et de moments auxquels il est associé.
Bon, tout d’abord, c’est un appareil argentique. Pas pratique, me direz-vous, à l’ère du numérique. C’est juste.
Cela oblige, après développement, à scanner les négatifs (après un tri sévère des photos) pour obtenir les précieux fichiers à retoucher, imprimer, envoyer, mettre en ligne…
Oui, le Leica M est archaïque, voire antédiluvien. Jugez plutôt :
- Pas d’autofocus !
- Pas de zoom (des focales fixes, uniquement : 35mm, 50 mm et 90 mm en ce qui me concerne)
- Pas de moteur, donc avance du film et rembobinage manuels
- Le chargement du film est en lui-même une expérience : on retire la semelle du boitier, on ouvre le volet, on introduit l’extrémité du film dans la bobine réceptrice : exécuter tout cela en quelques secondes constitue le bizutage de l’utilisateur de cet appareil.
Bon, alors : à quoi bon trainer un tel appareil ?
- Parce que les objectifs sont tout simplement les meilleurs qui existent en 24×36
- Parce que cet appareil est le plus silencieux (avec quelques autres dans le même esprit)
- Parce qu’il est autrement plus petit et discret qu’un reflex
Tout cela, et bien d’autres raisons, font que cet appareil est extrêmement attachant, et qu’une fois que l’on a eu la chance d’en utiliser un, il est difficile de s’en passer.
Cet appareil est légendaire. Et il possède un charme un peu désuet que je trouve irrésistible (ci-dessous, en version Argent) :
Les galeries présentant quelques-unes de mes photos sont accessibles depuis le menu “Photos” de la barre de menu de cette page.
Il s’agit uniquement de photos en Noir & Blanc pour l’instant.

Le thème “Architecture” est en fait assez large : j’ai cherché à illustrer ce que la ville et ses bâtiments divers peuvent nous donner à voir.
Le lien vers : la galerie Architecture

Quant à la fête foraine, cela a toujours été un de mes thèmes de prédilection. L’insolite peut y surgir n’importe quand…
Le lien vers : la galerie Fête foraine